La communauté des communes de la vallée du Sausseron : 12 villages pour agir ensemble!
Les 12 communes sont Berville, Arronville, Ménouville, Vallangoujard, Epiais-Rhus, Génicourt, Livilliers, Ennery, Hérouville, Labbeville, Nesles-la-vallée, Hédouville.
Concrètement, la Communauté, c’est essentiellement
aujourd’hui :
- Un Parc d’activités économiques en cours de réalisation à
Ennery ;
- Des actions " petite enfance " ;
- La gestion des voiries à l’extérieur des villages ; ceci
pour un moindre coût, du fait de la mutualisation ;
- Le ramassage des ordures, à l’identique de ce qui se
faisait auparavant ;
- La recherche de solutions techniques et financières pour la
réalisation d’une piscine intercommunale.
Son président est Marc Giroud, maire de Vallangoujard.
Le site internet de la communauté détaille toutes ses
actions.
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Le mot du président de l’intercommunalité
2010
Les
chouettes sont menacées. Les hirondelles se font plus rares. Même
au coeur de notre très belle vallée du Sausseron, la nature peine à
survivre. Des espaces bruissant autrefois la vie d’une
multitude d’insectes, d’oiseaux ou de petits
mammifères, sont aujoud’hui silencieux. Il n’y a pas si
longtemps - une cinquantaine d’années- que la vitalité de nos
campagnes a entamé son déclin. la haie a été arrachée avec ses
nids, l’arbre creux remplacé, le fossé busé, le trou dans les
pierres du mur rebouché, le chemin creux goudronné. Le potager aux
couleurs changeantes est devenu gazon monotone ... D’autant
plus apprécié qu’il est tondu bien ras. Le jardin s’est
égayé de nouvelles couleurs venues d’ailleurs. Mais, hélas,
au détriment des variétés locales.
Il nous reste quelques beaux papillons, mais pour combien de
temps? Les chenilles dont ils sont issus ont-elless encore une
place dans nos jardins? Et les fleurs banales qu’ils
affectionnenet sont-elles de notre goût? Combien de temps, en fait,
nos critères esthétiques et culturels résisteront-ils aux
évidences?
La biodiversité se décline aussi au quotidien et le Grenelle de
l’environnement s’applique au fond de notre jardin.
Mille espèces, visibles ou invisibles, dépendent, en fait, de notre
libre arbitre. Le temps est venu de changer notre façon de voir la
nature et de redonner, dans nos espaces publics ou privés, une
place à la biodiversité ordinaire. En pratique, il s’agit
tout simplement de laisser la nature vivre à sa guise sur une toute
petite partie de son jardin, en n’y pratiquant qu’une
"fauche tardive", une seule fois par an, en septembre ou en
octobre. La Communauté de communes procède à présent de cette façon
sur les talus de voieries intercommunales qui ne sont plus fauchés
de haut en bas qu’une seule fois par an, à l’automne.
Les coquelicots et les papillons y revivent!
Marc Giroud
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