Epiais-Rhus, Commune du Val d'Oise
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Epiais-Rhus en poèmes

Yves Petit, habitant d’Epiais-Rhus, a l’âme d’un poète et trouve l’inspiration dans notre petit village.
Laissons-nous aller à la rêverie avec lui ...

La vie est un enclos semé de mille fleurs
Qui à peine écloses nous parlent de bonheur.
Si belles chaque jour, offertes à nos désirs,
Sur notre bel Epiais, elles vont refleurir;
Venez voeux partagés, venez jours parfumés.


Epiais, de son passé, n’est pas fier par hasard :
Des hommes de chez nous ont traversé l’histoire,
Leurs coeurs, qui fut vaillant, bat dans notre mémoire.

                            
                       Yves PETIT - 2012


S’il est charmant village au plus haut du Vexin
Où notre esprit gaulois transparaît sous les pierres
Où sont futaies, verts prés, cerf et rhus murmurants,
Il faut d’un bel épi montrer la tête fière.
 
Dans ces lieux harmonieux, mêler nos cœurs aimants,
Et pour nos vœux rêver le monde de demain.


Yves Petit - 2010



J’étais le coq d’Epiais, au plus haut du clocher,
J’ai vu du village fumer les cheminées,
Où les cœurs apaisés se prenaient à aimer.
Ils ont alors choisi d’offrir plus de beauté

Au fier village ancien, qui l’a bien mérité.


Si à potron-minet, votre oreille est percée,
Chantecler  crie vos joies pour la nouvelle année.



                            Yves Petit - 2011

 


Au versant du coteau, quand s’envolent les heures
C’est une voix profonde échappée du clocher,
C’est le chant marial, la cloche « nouveau-née »,
Qui vient charmer nos vies et purifier nos cœurs.

Si ce concert un jour te donne moins de joie,
Pense au ciel infini glorifiant la nature,
Va vers les étoiles au fond du ciel obscur,
Crois au ciel des Gaulois, bravé avec effroi,
Et les cieux vont t’offrir joie et sérénité.

Si tu as le bourdon, l’âme désaccordée,
Viendront les amis vrais, l’amour inespéré,
Et en toute saison, la vie saura t’aimer.
Que vibre dans tes murs la promesse des heures,
Bienheureux village qui veut croire au bonheur.

                                      Yves Petit - janvier 2012


Nous tous te saluons, église Notre Dame,

Un peuple de croyants y exalta son âme.

Mercy Montmorency et vous fiers bâtisseurs,

Que Renaissance soit, à jamais dans nos cœurs ;


Les pierres du clocher ont gardé la mémoire,

Des cloches qui volaient de la vigne au pressoir.

Fondues pour la guerre en de brûlants canons,

Nous, sœurs inconsolées, hélas, nous nous taisons ;


Vous, cloches du Vexin, jubilez dans les cieux,

Joignez vous au concert qu’ aimait tant nos aïeux.

Depuis la prime église, elles rythmaient le temps

Du matin au couchant, en chevauchant le vent ;


Monte haut , messagère ailée des clairs matins,

Quand tu sonnes le soir, le jour en paix, s’éteint.


Certains jours sont silence en nos âmes assoiffées,

Pourtant les voix du ciel chantent la joie d’aimer.

D’autres sont pleins de fleurs, comme au Premier Jardin,

Où tinterait l’écho d’un carillon lointain.


Je suis Marie

Je suis la voix pure qui va vers ce pays,

Pour partager, émue, et vos pleurs et vos ris

Au plus fort de vos vies, je rythme l’Infini.



Yves Petit - 2011